vendredi 7 septembre 2007

Aldebert - La rentrée des classes

Cette semaine, c'était la rentrée pour la plupart des enfants (et des profs). Alors une petite dédicace à tous ceux qui ont déjà eu ou ont encore peur des rentrées. Je ne présente plus Aldebert, il apparaît déjà souvent dans cette rubrique.
Alors, musique !

mercredi 5 septembre 2007

28 semaines plus tard

Ou plus exactement, "28 weeks later", car tel est le titre que j'ai annoncé à la caisse du cinéma. L'allemand, quelle langue subtile ! Mais qu'à celà ne tienne, ça ne change rien au contenu du film, qui je dois dire n'est pas spécialement dur à comprendre, même si le scénario est assez rondement mené. Tout le monde aura compris qu'il s'agit ici de la suite de "28 jours plus tard", film de zombies revu au goût du jour dans une Angleterre ravagée par un virus à coté duquel Ebola passe pour du pipi de chat. Le 1er opus, très réussi à mon goût, avait été réalisé par Danny Boyle, à qui l'on doit Petits meurtres entre amis et Trainspotting. On le retrouve ici avec la casquette de producteur exécutif, et un illustre inconnu s'est collé (a été collé, devrais-je plutôt dire) derrière la caméra : j'ai nommé Juan Carlos Fresnadillo.
Ce 2ème opus, donc, s'inscrit dans la continuité du 1er, comme le titre le laisse deviner, mais ne nécessite pas le visionnage de celui-ci pour bien comprendre, les personnages n'étant pas les mêmes.
Après l'épidémie, le pays de Mr. Bean (comment ? ça casse l'ambiance ? pour préféréez Jack l'Eventreur ?) est déclaré sain et prêt à être repeuplé, mais pas sans l'épaulage des troupes de l'Oncle Sam. Voilà donc qu'arrivent les premiers contingents de survivants qui sont d'abord cantonnés dans la City londonienne. Nos 2 jeunes protagonistes (cf affiche) retrouvent alors leur père qui leur aprend la perte de leur mère. L'homme est rongé par la culpabilité de ne pas avoir tenté de sauvé sa moitié livrée au enragés.

Tout se passe donc comme dans le meilleur des mondes (enfin presque).

Vraiment ? mais non, rassurez-vous, on paye bel et bien sa place pour un film d'horreur ! Car le virus va bien évidemment REVENIR, comme l'annonce d'emblée l'affiche. Comment ? je ne répondrai pas à cette question, je ne vais tout de même pas vous raconter tout le film ! Je dirai juste qu'il revient et se répend d'une manière pour le moins... romantique.

S'ensuit une phase de total annihilation très impressionante dans un Londres totalement déserté (chapeau au passage à l'organisation du tournage, car nombreux sont les plans aériens sur le centre de la capitale britannique où absolument rien ne bouge !). Les pauvres survivants non contaminés sont coincés entre les infectés et les soldats US qui ont pour mission d'abattre tout ce qui bouge. Un peu à la manière d'un Alien, tout le casting ou presque y passe, ne tentez donc pas de vous identifier à un quelconque héros !

Le caméraman est là aussi parkinsonien en phase terminale (cf mon article sur Transformers) mais pour un film de zombies, ça ne dérange pas plus que ça. Au contraire, celà retranscrit l'impression de panique des attaqués qui, on s'en doute, n'ont pas tout le loisir de scruter de la tête au pieds les carcasses gesticulantes qui les poursuivent. De fait, on a jamais le temps de vraiment voir les créatures démoniaques, sinon de les apercevoir.

Mention spéciale à une scène totallement surréaliste où un hélicoptère "moissonne" au sens propre un parterre de zombies...

Quant à la scène d'ouverture finale, elle laisse présager un 3ème opus fort sympathique ! Eh oui, car celui-ci est déjà dans les cartons, et je vous laisse même deviner le titre !

Tout ça pour dire que ce film fantastique à l'ambiance post-apocalyptique en donne au spectateur pour son argent. Tout du moins pour les amateurs d'hémoglobine et de tension palpable. Mention spéciale également à la B.O., dans le pure style Muse, qui signe la bande-son de la bande-annonce du film par ailleurs.

Au final, je lève mon petit écriteau sur lequel j'écris 16/20.

PS : la comparaison faite avec le virus Ebola n'est pas si exagérée, les symptômes décrit dans le film étant inspirés en partie du virus réel ! Sortez protégé !

dimanche 2 septembre 2007

Ridan - Objectif Planète

On vient de me faire découvrir cette musique, une recherche sur Internet m'a fait découvrir cette vidéo aux images en totale adéquation avec les paroles de Ridan.
Saisissant, non?

Festival Rock en Seine 2007 - Arcade Fire

Wake Up


Bo Cars Go

Festival Rock en Seine 2007 - The Shins

So Says I


Caring is Creepy




Phantom Limb

vendredi 31 août 2007

Une star est née à Rock en Seine


Festival Rock en Seine 2007 - 5ème édition


La 5ème édition du Festival Rock en Seine a eu lieu les vendredi 24, samedi 25 et dimanche 26 août 2007.

Avec mon ex-binôme on avait décidé d'y faire un "saut" car les têtes d'affiches paraissaient intéressantes, mais uniquement la journée de vendredi.
Arrivé à la gare à 12h34, on prend la direction de St-Cloud après un passage chez Ronald ;-) . Puis direction le parc de Saint-Cloud (il est15h30).
On arrive, ils fouillent les sacs à l’entrée -pas le droit aux appareils photos oups, j'ai le mien, qu'est-ce que je fais?)
Mais ils ne le voient pas- ils vérifient juste que je n’ai pas une toile de tente dans mon grand sac de rando.
Le parc est tout boueux (temps de m… à Paris les jours derniers, mais là, il fait bon (23°C environ) gris mais pas de pluie.
Y a foule (aux infos, ils ont dit 20 000 spectateurs) 3 scènes. On se dirige vers la "Grande Scène".

Voici ce qu'on a vu :

  • 15h35 : un truc de DJ (Dizzee Rascal??) pas top
  • 17h : Mogwai (style planant, sortez vos mille feuilles) (pas terrible, pas mon style),
  • 18h30 : The Shins : génial, mais trop court, c’est pour eux qu’on y est allé. (ils chantent dans Garden State)
  • 20h: The Hives (rock bien bourrin, style Franz Ferdinand avec un chanteur à 200%, "on est les meilleurs" mais c’est du second degré
  • 21h45 : Arcade Fire (4eme tête d’affiche du festival je crois), je connaissais aussi (depuis les conseils de Naonedfab sur la page Musique), j’aime bien, y a des sons pas mal
Ecouté en plus, 15min de Emilie Simon, sur une autre scène entre deux concerts.
Pour l'anecdote marrante :
On avait pas de liquide, donc on a pas mangé le soir (une pomme juste à 19h)

Rentré en métro (plein) 23h45, le pantalon couvert de boue en bas, les chaussures aussi

RER direction mon logeur du week-end , arrivé chez lui 01h15

Longue journée,
beaucoup de bruits, (bouchons d’oreilles distribués même si j’en avais aussi prévu, très utile)
C’était pas mal, c’est passé vite pour les groupes qu’on voulait voir. Mais ça en valait le coup.

On trouve plein de vidéos (même si les appareils étaient interdits) sur Internet, je vais vous en coller quelques unes prochainement.


dimanche 19 août 2007

Les Fatals Picards - Goldorak est mort


Souvenir d'enfance? Nostalgie?
On retrouve ici les Fatals Picards en pleine puissance (extrait de l'album "Droit de Véto" qui est antérieur et moins bien (exceptée cette piste), je trouve, que Pamplemousse Mécanique).
J'adore, c'est débile à souhait, c'est parodique à mort !

free music

Taxi 4

J'avais hésité à payer une place de cinéma pour aller le voir (motivé par quelques vues de Marseille, ça pouvait être sympa), je crois que j'ai bien fait.
La sortie du DVD permet de découvrir ce 4ème opus (je sais même pas si on peut appeler ce truc "opus").
Alors pour faire simple (aussi simple que le semblant de scénario), c'est mieux que le 3, niveau humour (un peu plus haut que la ceinture, cette fois) mais toujours moins bien que les deux premiers (le 1 reste sans doute le meilleur avec l'idée de base, et le 2 ne faisait que reprendre les avantages du premier, tout en forçant sur l'humour de bas étages).
J'ai quand même souri deux-trois fois à des gags. Mais on casse toujours autant de voitures, on fait la propagande de certains comportements et on reconstruit toujours autant Marseille.
Il faudra que j'explique à notre chauffeur de Taxi phocéen préféré (quand il sortira de prison, le pauvre) comment rejoindre rapidement le Stade Vélodrome, quand on est sur le Vieux Port, sans passer par la route des Crêtes puis le Bouvelard Michelet (même si c'est (Cissé?) tout bouché en ville comme il prétend.), le tout est moins de 8 minutes - Vivent les GPS Sami Naceri !
Donc, on se fiche en plus des spectateurs ou alors c'est le monteur du film qui a tout inversé.
Seul point positif, la musique d'intro toujours aussi dynanique et remixée ici :



Bref, à voir si y a rien d'autres et encore...
Note : 08/20

PS : on apercevrait presque un appart connu (de certains) sur l'affiche ;-)

Jacques Brel - Quand on n'a que l'Amour

Un mariage
Un gospel
Une voix en Or
Un final d'une bénédiction
Des vibrations
Des paroles qui résonnent dans tous les coeurs amoureux
Des Amis
Des mariés
Des regards
Des sourires
L'Amour... Tout simplement

Je vous laisse apprécier la version de Jacques Brel :


Dédicace aux Jeunes Mariés qui se reconnaîtront.