samedi 19 juillet 2008

Changement de thème

Pour fêter l'arrivée d'une nouvelle mise en page/du nouveau thème de ce blog (*), je lance un sondage à vous, ô lectrices et lecteurs, mais aussi fidèles rédactrices et rédacteurs bien sûr (oui, je rappelle à tous que ce blog est multi-rédacteurs, chacun peut en devenir critiques afin de partager ses goûts).

Le thème du Blog Musique... :
-c'était mieux avant
-c'est bien plus sympa maintenant
-ça m'est égal
-faut modifier encore, c'est pas encore ça.

A vous de voter dans le menu sur votre gauche, et si vous le voulez, vous pouvez justifier votre choix, en laissant quelques mots en commentaire de ce billet.

Sur ce, bon dimanche à tous, bonne écoute!

(*) le nouveau thème appliqué ce soir, est un modèle tout fait, que nous avons choisi, Clément et moi-même (BZH Matth). L'avis des autres rédacteurs est vivement souhaité.

lundi 7 juillet 2008

Counting Crows - Saturday Nights and Sunday Mornings

Le groupe dont je voudrais vous parler sont les Counting Crows, connu pour leur succès Mr Jones dans les années 90. Malheureusement pour eux, beaucoup de monde en reste à ce succès. Cependant, cette chronique me donne l'occasion de vous encourager à découvrir plus que ce succès.
La sortie de leur nouvel album ("Saturday nights and sunday mornings", leur 5ème) est une bonne occasion de renouer avec eux.
Au menu de ce disque, comme son nom peut le laisser entendre, 2 parties, une 1ère bien punchy et pop rock, idéale comme bo d'un samedi soir. Et la seocnde, calme, mélodique, presque mélancolique, idéale pour un dimanche matin (après la fête du samedi). Ces 2 parties sont vraiment à l'image de la musique que produit ce groupe depuis bientôt 15 ans, c'est à dire un mélange de rock, de pop et de folk. Moi, c'est ce mélange que j'adore. D'une seconde à l'autre, au cours de leurs disques, on peut passer de faire des sauts dans tous les sens de joie, au calme d'un jour pluvieux à regarder la pluie tomber.
La voix d'Adam Duritz (le seul chanteur au monde avec un poulpe sur la tête, allez voir vous serez d'accord avec moi) y est pour beaucoup selon moi, très expressive, et reconnaissable parmi des centaines.
Au final, très peu de déchet dans leur discographie, leurs disques sont tous particulièrement bien construits et laissent toujours une impression agréable de sucré salé.
Alors, allez jeter un oeil sur leur site Myspace, quelques chansons de leur dernier album sont en écoute.

Rose Polenzani - Une inconnue avec un talent fou

Juste un petit mot pour vous conseiller d'aller voir et surtout écouter les petites vidéos de Rose Polenzani sur You tube. Je trouve ses reprises d'une sensibilité incroyable, et toujours d'une grande justesse d'interprétation.
Cette jeune inconnue chante souvent en duo avec ces amis, ce qui rend les vidéos d'autant plus sympas.
J'adore tout simplment (Merci le net pour ce genre de découverte).





dimanche 25 mai 2008

Kelly Rowland - Work

Une fois n'est pas coutume, je déroge à ma ligne de conduite qui est de conseiller des disques d'artites peu connus. En effet, je n'arrive pas à résister à la tentation de vous conseiller l'écoute de ce titre de Kelly Rowland (ancienne membre des destiny's child). Je trouve que ce titre est une pure bombe (surtout le refrain) et fait surement un carton dans les boites de nuit.
Alors, je ne vous fais pas plus attendre, appuyez sur lecture, levez vous et bougez votre popotin.


free music

jeudi 15 mai 2008

Grand Corps Malade - Pères et Mères

Parce que la fête des Mères approche... et parce que c'est bientôt Son anniversaire et Sa fête. La musique vidéo est visible dans ma rubrique Musique...


Depuis la nuit des temps l'histoire des pères et des mères prospèrent
Sans sommaire et sans faire d'impairs, j'énumère pèle-mêle, Pères Mères
Il y a des pères détestables et des mères héroïques
Il a des pères exemplaires et des merdiques
Il y a les mères un peu père et les pères maman
Il y a les pères intérimaires et les permanent
Il y a les pères imaginaires et les pères fictions
Et puis les pères qui coopèrent à la perfection
Il y les pères sévères et les mercenaires
Les mères qui interdisent et les permissions
Y'a des pères nuls et des mères extra, or dix mères ne valent pas un père
Même si dix pères sans mère sont du-per (perdu) c'est clair
Y'a des pères et des beaux-pères comme des compères qui coopèrent
Oubliant les commères et les langues de vipère
Il y a les « re-mères » qui cherchent des repères
Refusant les pépères amorphes
Mais les pauvres se récupèrent les experts (ex-pères) du divorce
Il y a les pères outre-mère qui foutent les glandes à ma mère
Les pères primaires, les perfides, les personnels qui ont le mal de mère
Ceux qui laissent les mères vexent et les perplexes
Moi mon père et ma mère sont carrément Hors-pairs
Et au milieu de ce récit
Je prends quelques secondes je tempère
Pour dire à mon père et à ma mère merci

Il y une mère candide et un père aimable
Il y une mère rigide et imperméable
Il y a des pères absent et des mères usées
Il y a des mères présentes et des perfusés
Il y a des mères choyées et des mères aimées
Il y a des pères fuyants et des périmés
Il y a la mère intéressée et la mère ville
L'argent du père en péril face à la mercantile
Il y a les pensions alimentaires, les « pères crédit »
Des pères du week-end et des mercredi
Y'a des pères hyper-fort et des mères qui positivent
Ou les coups de blues qui perforent les mères sans pères-pectives
Mais si les persécutés, le père sait quitter
Et si la mère pleure c'est l'enfant qui perd
Mais si la mère tue l'amertume la magie s'éveille
Et au final qu'elle soit jeune ou vielle la mère veille (merveille)
Moi mon père et ma mère sont carrément Hors-pairs
Et au milieu de ce récit
Je prends quelques secondes je tempère
Pour dire à mon père et à ma mère merci

Il y a les mères qui désespèrent à cause des amourettes
Perpétuellementà la recherche d'un homme à perpet'
Il y a la mère célibataire persuadé de n'être personne
Et qui attends que dans ses chimères que derrière la porte un père sonne
Il y a les mères soumises et les pères pulsions
Il y a les mères battues et les percussions
Il y a les mères en galère à cause des pervers, des perturbés
Alors il y a la mère qui s'casse si elle est perspicace
En revanche, si le père et la mère s'acoquine et vont se faire mettre si je peux me permettre
La tension est à dix milles ampères
Car quand le père est en mère et que la mère obtempère
C'est la hausse du mercure car le père percute et la mère permute
Le père tend sa perche et la mère se rit de cette performance, de ce perforant impertinent
Elles sont les péripéties du père dur face à l'effet mère (l'éphémère)
Moi mon père et ma mère sont carrément Hors-pairs
Et au milieu de ce récit
Je prends quelques secondes je tempère
Pour dire à mon père et à ma mère merci

mercredi 14 mai 2008

Grand Corps Malade - Pères et Mères

Parce que la fête des Mères approche... et parce que c'est bientôt Son anniversaire et Sa fête.


Les paroles sont disponibles dans ma rubrique Lecture.

mardi 13 mai 2008

Jimmy - Moriarty

Il paraît que j'aime bien la guitare sèche, hop, un lien vers une vidéo sympa m'arrive et je découvre cela avec plaisir. A mon tour, je voudrais vous montrer ceci :



Quelqu'un connaissait déjà Moriarty ?

jeudi 1 mai 2008

Ali Farka Touré & Toumani Diabaté - In The Heart Of The Moon

J’aime particulièrement les disques qui poussent à l’évasion, au voyage, qui font marcher l’imagination, qui mettent en avant des personnages hors du commun… Et bien, le disque que je vous conseille cette fois entre parfaitement dans cette logique. En effet, ce « In the heart of the moon », disque que l’on classerait dans la catégorie des musiques du monde, vous entraine dans des contrées lointaines aussi bien dans l’espace que dans le temps.

Ce disque est à mettre à l’actif de 2 artistes maliens, Ali Farka Touré et Toumani Diabaté. Le 1er était l’un des musiciens africains les plus connus, sa carrière s'est échelonnée sur plus de 40 ans à travers le monde. Il est devenu célèbre grâce à plusieurs Grammy awards, il a multiplié les collaborations avec de grands artistes occidentaux (tel que Ry Cooder), et a même œuvré dans son pays pour aider ses concitoyens. Bref, un grand homme (malheureusement disparu il y a 2 ans). Le second, plus jeune est l’un de ses disciples, connu pour être l’un des plus grands joueurs de kora, instrument traditionnel.

Concernant le disque, il est pratiquement uniquement instrumental, avec Ali Farka Touré à la guitare (son instrument de prédilection) et Toumani Diabaté à la kora. Ce disque compte une dizaine de morceaux, tous plus ou moins improvisés, démontrant la virtuosité de Toumani Diabaté, dégageant une grande pureté. Pour apprécier ce disque, il faut s’imaginer être transporté dans des campagnes africaines arides, à l’abri du soleil sous des arbres. L’orchestration des plus simples, nous fait s’imaginer à l’aube de la vie, fait remonter en nous les plus anciennes sensations humaines. En somme, ce disque nous ramène aux racines communes de tous les Hommes. Un grand merci à eux !


free music

dimanche 20 avril 2008

Keny Arkana - Desobeissance

Une fois n'est pas coutume, je vous présente ici un album de rap. Alors c'est sûr, c'est un style qui ne plaît pas forcément à une large audience mais là, je vous parle d'un rap qui prend aux trips.
Keny Arkana est une rappeuse originaire d'Amérique du sud et qui, comment beaucoup de rappeurs, a grandi dans une banlieue populaire. Le message délivré est bien évidemment contestataire, parfois même un peu démagogique mais souvent justifié et tellement bien écrit.
Ses textes sont absolument hallucinants. Contrairement à ses pairs, elle utilise un français relativement soutenu et explore tous les charmes et les sonorités de la langue française. Elle a également l'art de la rime. De surcroît, elle a un flow de dingue.
Cet album vaut le coup ne serait-ce que pour le morceau "Cinquième Soleil". C'est la première fois que j'ai eu autant la chair de poule en écoutant un morceau de rap.
Alors pour vous votre propre avis, voici la vidéo de ce titre :

dimanche 6 avril 2008

The Brian Jonestown Massacre

Connaissez-vous le film « DIG ! » ? Non ? Et bien je vous le conseille fortement. Pourquoi ce film dans la rubrique musique ? Car c’est un film sur 2 groupes de rock californiens (Les Dandy Warhols et le Brian Jonestown Massacre) de leurs débuts jusqu’au succès international pour le 1er et jusqu’à l’autodestruction pour le second.

Contrairement à ce qu’on pourrait croire ce n’est pas l’odyssée des Dandys qui est intéressante mais celle du second. Pourquoi ? Car ce groupe est complètement hors de la réalité, hors du temps, sans limite, sans concession vis-à-vis du système médiatique, libre quoi… Mais aussi prisonnier de leurs dépendances aux drogues. Les musiciens qui composent ce groupe sont l’incarnation du mythe « sexe, drogues et rock and roll », tous avec des personnalités hors du commun : sensibles, paumés, barrés, géniaux, susceptibles à la moindre critique (des scènes mémorables dans le film où les musiciens se battent entre eux et avec les quelques péquins qui sont venus les voir en concert).

Le Brian Jonestown Massacre c’est surtout un leader, Anton Newcombe, selon moi un génie non reconnu qui ne vit que pour et par sa musique, mais malheureusement bridé par les drogues. C’est lui le dépositaire du son si particulier des BJM, un son intemporel, parfois mélancolique, très acoustique, psychédélique à souhait, qui aurait pu voir le jour au début des années 70.

Concernant leur discographie, elle est des plus fournies avec au moins une quinzaine de cd publiés, pratiquement introuvables dans le commerce mais disponibles sur leur site gratuitement (encore une preuve de leur indépendance vis-à-vis des majors). Je vous conseille plus particulièrement : « Bravery, Repetition and Noise » (surtout le morceau Nevertheless), ou encore « Thank God for mental illness.

Voilà, bonne découverte de ce groupe à travers le film et leurs cd.