Je ne vous ai encore jamais parlé d'Olivia Ruiz, erreur que je répare tout de suite.
Aujourd'hui, tout le monde la connaît puisque c'est actuellement la meilleure vendeuse de disques en France (eh oui, rien que ça ! ). Mais ce que tout le monde ne sait peut-être pas, c'est qu'elle est une véritable bête de scène et l'album extrait de son concert donné au Cirque d'hiver en atteste. Moi-même, je l'ai vue deux fois en concert et j'en redemande.
Dans ce concert, elle alterne entre chanson traditionnelle espagnole, rock et chanson française réaliste. Ce que je peux vous dire, c'est que ça envoie grave sur les morceaux rock, tel que sa version de "Putain de toi" de Georges Brassens, qui est vraiment à écouter. Sinon, tous les titres se valent, c'est que du bon. J'ai un coup de coeur pour la chanson espagnole qu'elle chante avec son père, "La Molinera" (Magnifique !). Pour finir, je vous conseille de regarder la vidéo du concert, plutôt que d'écouter le disque.
lundi 24 décembre 2007
Olivia Ruiz - Chocolat Show
vendredi 16 novembre 2007
LES VOYAGES EN TRAIN, Grand Corps Malade
Le slam ?
Le slam, "c’est avant tout une bouche qui donne et des oreilles qui prennent". Le slam est peut-être un art, le slam est peut-être un mouvement, le slam est sûrement un Moment...
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Dédicace à une personne spéciale pour moi...
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J'crois qu'les histoires d'amour c'est comme les voyages en train,
Et quand j'vois tous ces voyageurs parfois j'aimerais en être un,
Pourquoi tu crois que tant de gens attendent sur le quai de la gare ?
Pourquoi tu crois qu'on flippe autant d'arriver en retard ?
Les trains démarrent souvent au moment où l'on s'y attend le moins,
Et l'histoire d'amour t'emporte sous l'oeil impuissant des témoins,
Les témoins c'est tes potes qui te disent au revoir sur le quai,
Ils regardent le train s'éloigner avec un sourire inquiet,
Toi aussi tu leur fais signe et t'imagines leurs commentaires,
Certains pensent que tu t'plantes et qu't'as pas les pieds sur terre,
Chacun y va d'son pronostic sur la durée du voyage,
Pour la plupart le train va dérailler dès l'premier orage.
Le grand amour change forcément ton comportement,
Dès l'premier jour faut bien choisir ton compartiment,
Siège couloir ou contre la vitre il faut trouver la bonne place,
Tu choisis quoi une love story de première ou d'seconde classe ?
Dans les premiers kilomètres tu n'as d'yeux que pour son visage,
Tu calcules pas derrière la fenêtre le défilé des paysages,
Tu te sens vivant tu te sens léger tu ne vois pas passer l'heure,
T'es tellement bien que t'as presque envie d'embrasser le contrôleur.
Mais la magie ne dure qu'un temps et ton histoire bat de l'aile,
Toi tu te dis que tu n'y es pour rien et que c'est sa faute à elle,
Le ronronnement du train te saoule et chaque virage t'écoeure,
Faut que tu te lèves que tu marches tu vas te dégourdir le coeur.
Et le train ralentit, c'est déjà la fin de ton histoire,
En plus t'es comme un con tes potes sont restés à l'autre gare,
Tu dis au revoir à celle que t'appelleras désormais ton ex,
Dans son agenda sur ton nom elle va passer un coup de tipex.
C'est vrai que les histoires d'amour c'est comme les voyages en train,
Et quand je vois tous ces voyageurs parfois j'aimerais en être un,
Pourquoi tu crois que tant de gens attendent sur le quai de la gare ?
Pourquoi tu crois qu'on flippe autant d'arriver en retard ?
Pour beaucoup la vie se résume à essayer de monter dans le train,
A connaître ce qu'est l'amour et se découvrir plein d'entrain,
Pour beaucoup l'objectif est d'arriver à la bonne heure,
Pour réussir son voyage et avoir accès au bonheur.
Il est facile de prendre un train encore faut-il prendre le bon,
Moi je suis monté dans deux trois rames mais c'était pas le bon wagon,
Car les trains sont capricieux et certains sont inaccessibles,
Et je ne crois pas tout le temps qu'avec la SNCF c'est possible.
Il y a ceux pour qui les trains sont toujours en grève,
Et leurs histoires d'amour n'existent que dans leurs rêves,
Et y a ceux qui foncent dans le premier train sans faire attention,
Mais forcément ils descendront déçus à la prochaine station,
Y a celles qui flippent de s'engager parce qu'elles sont trop émotives,
Pour elles c'est trop risqué de s'accrocher à la locomotive,
Et y a les aventuriers qu'enchaînent voyage sur voyage,
Dès qu'une histoire est terminée ils attaquent une autre page.
Moi après mon seul vrai voyage j'ai souffert pendant des mois,
On s'est quitté d'un commun accord mais elle était plus d'accord que moi,
Depuis je traîne sur le quai je regarde les trains au départ,
Y a des portes qui s'ouvrent mais dans une gare je me sens à part.
Il paraît que les voyages en train finissent mal en général,
Si pour toi c'est le cas accroche-toi et garde le moral,
Car une chose est certaine y aura toujours un terminus,
Maintenant tu es prévenu la prochaine fois tu prendras le bus.
dimanche 28 octobre 2007
Complément de commentaire - Rufus Wainwright
Pour compléter le billet de Naonedfab et mon commentaire...
Je disais donc que je connaissais un peu Rufus Wainwright par sa version de Hallelujah dans Shrek (le premier) :
pour une chanson dans Last Kiss (film avec Zach Braff que je vous conseille) :
et pour sa chanson utilisée dans une pub pour notre opérateur de téléphonie non mobile français :
Et je viens même d'apprendre que c'est lui qui fait la Complainte de la Butte dans Moulin Rouge, en chantant en français :
Les Fatals Picards - Pistes mal cachées - track 32
Argh, quel supplice cette chanson ! Qui aura le courage d'écouter cette parodie de comptine? Version Fatals Picards, extraite de l'album Picardia Independanza. En tout cas, moi, ça me fait bien marrer, y a des jeux de mots qui s'y sont glissés, c'est subtil ;-) et j'adore la fin...
Snif, les Fatals Picards passent en concert dans ma ville, mais je ne pourrais pas y aller.
samedi 27 octobre 2007
Jeu musical : trouvez les paroles
Voici une chanson de La Tordue, il s'agit de "L'Heureux Mix", que j'ai découvert dans une des compil' "Rue des Chansons (très bonnes compilations de musique françaises, pour les nouveaux talents, la nouvelle scène, etc...)
Cette chanson mélange joyeusement plusieurs chansons (françaises ou non) que je vous propose de trouver... Donnez vos réponses en commentaires et écoutez-la ci-dessous :
(intro : Il était une fois, un petit homme tordu, sur un sentier tout tordu a trouvé une pièce tordue sur une pierre tordue ; achète un chat tordu, prend une souris tordue, tous ensemble ils ont vécu dans une petite maison tordue...)
J'ai dix ans dans la gare de Nantes
Ma petite est comme l'eau
Avec le temps les passantes
Faut pas que j'loupe mon vélo
Cet air n'est pas né d'aujourd'hui
A message to you Rudy
Les loups sont entrés dans Paris
Como tu Marilou melody
{Refrain:}
Could you be loved avec Denise
Le soleil above le temps des cerises
Elle est à toi cette chanson
La chanson de Prévert
Ce soir mon petit garçon
Y a d'la rumba dans l'air
Je suis amoureux de tout un pensionnat
Y a des allumettes au fond de tes yeux
Pour une amourette qui passait par là
J'ai perdu la tête je vais faire du feu
{au Refrain}
Entre le jazz et la java
Dansez sur moi Lili Marlène
Jimmy jazz mala vida
J'en ai vu pousser des rengaines
J'aimais déjà les étrangères
Quand j'étais un petit enfant
Sarah Lily Lola Rastaquouère
Je chante pour passer le temps
{Refrain}
Dix-neuf degrés au chaud on my radio
Pierrot mon gosse mon frangin mon poteau
Manque de classe with my pince à vélo
Porque te vas comme un petit coquelicot
Daddy was a bank robber
Mon oncle un fameux bricoleur
Allons voir si la rose pull up to the bumper
Planet clair has pink air
{au Refrain}
J'ai dix ans dans la gare de Nantes
Ma petite est comme l'eau
Avec le temps les passantes
Faut pas qu'je loupe mon vélo
J'aimais déjà les étrangères
Quand j'étais un petit enfant
Sarah Lily Lola Rastaquouère
Je chante pour passer le temps
Je dédicace cette chanson à la Denise (l'Unique !) comme dans cette chanson !
jeudi 25 octobre 2007
Jude - Redemption
Découvert il y a un bon moment déjà dans la très bonne émission Taratata, Jude chante et joue d'une façon légère. C'est très acoustique, très rythmé. Jude avait raconté lors de l'émission, les circonstances dans lesquelles il avait préparé l'album : un amour qui s'en va... Cela se ressent-il dans ces chansons? Je vous laisse en juger. Mes titres préférés sont Love, love, love et Money (extrait ci-dessous).
samedi 20 octobre 2007
Comme je n'ai rien posté sur ce blog depuis très longtemps...
...j'ai décidé de faire un bilan musical personnel de ces dernieres semaines voire des ces derniers mois.
Tout d'abord commençons par les bonnes surprises et il y en a quelques-unes:
Katie Melua - PicturesMon plus gros kiff musical de ces derniers temps. J'avais déjà été conquis par son précédent album, et là, elle revient avec des chansons toutes aussi belles les unes que les autres. Cet album est un savant mélange entre jazz, blues et pop (et même reggae sur un morceau). Même s'il est difficile de faire un choix, mes titres préférés sont "Mary Pickford" et "Perfect Circle".
Pour les amateurs de belles voix...
Rufus Wainwright - Release the starsRien de nouveau sous le soleil pour Rufus Wainwright si ce n'est que ses mélodies sont toujours aussi réussies. Mais ce qui le caractérise le plus, c'est sa voix si envoûtante.
Pour illustrer ceci, je vous propose d'écouter "Going to a town":
Babyshambles - Shotter's NationPour moi, c'est tout simplement le meilleur album rock du moment. Le groupe de Pete Doherty a réussi délivrer un album propre, mélodieux, tout en gardant un son très brut, comme le démontre l'excellent titre "Delivery".
Ben Harper - Lifeline Ben Harper est un stakhanoviste de la musique et pourtant, album après album, son travail est toujours de qualité. Mais cet album-ci en tête de liste des meilleurs ouvrages de l'artiste. Sur ce disque, le style est très épuré, c'est tout simplement du blues (du vrai , authentique !), et sa voix est particulièrement mise en valeur, notamment sur "Fool for a lonesome train", mon morceau préféré de l'album.
Continuons maintenant par les déceptions, parce que malheureusement, il y en a:
KT Tunstall - Drastic Fantastic Et là, je peux dire que c'est une grosse déception, car j'avais adoré ses deux albums précédents. A part 2 ou 3 morceaux qui valent le détour (notamment le titre "Hopeless"), le niveau général de l'album est bien en dessous, à mon goùt, de ce à quoi on peut attendre d'elle. Ceci dit, j'apprécie toujours autant sa voix si reconnaissable.
Manu Chao - La Radiolina Bien que j'aime l'artiste et sa musique. je dois dire que cet album m'a bien gavé ! Premièrement, le niveau des titres n'est pas assez bon et deuxièment (et surtout), il a beaucoup trop tendance à toujours utiliser les mêmes sons et au bout d'un moment ça saoûle ! Il a toujours eu l'habitude de recycler sa musique, mais là, c'est poussé à l'extrême. Sinon, j'ai bien apprécier le titre "Me llaman calle".
Et pour la route, un p'tit dernier qui est une découverte récente mais qui date de l'année dernière:
The Gossip - Standing in the way of controlCe qui me marque le plus dans ce groupe, c'est la voix très brute et très "soul" de la chanteuse. A part ça, pas grand chose à dire, c'est du bon rock quoi !
A écouter !
D'ailleurs pour faire une idée, voici le titre "Standing in the way of control":
Enya - Amarantine
Pour avoir dépoussiéré l'album ce matin au réveil, je remets ce billet au goût du jour.
En 2006, j'écrivais :
Après avoir découvert sa voix à travers le film : le Seigneur des Anneaux : La Communauté de l'Anneau (c'est sa voix qu'on entend pendant le générique final), on se laisse bercer par ses chansons. C'est doux, c'est relaxant, parfois entraînant lentement. Pratique pour se reposer.
Et aujourd'hui, je rajoute : beaucoup de souvenirs derrière cette musique, les années ont passé mais c'est toujours agréable d'écouter une voix si mélodieuse, que ce soit au réveil comme moi ce matin, ou en soirée. Les autres albums sont pas mal aussi bien sûr.
dimanche 30 septembre 2007
99 F
En voilà, un film qui décape. C'est impossible de ressortir de la salle sans éprouver quelque chose : révolte, dégoût, sublimement joué?
C'est acide, c'est marrant, c'est trash, c'est vrai, c'est débile, c'est horrible, c'est bouleversant, ça fait froid dans le dos, et ça crie au scandale, c'est touchant, c'est prenant, c'est superbement joué par un Jean Dujardin très loin de Nice, cela montre son vrai talent d'acteur. Il joue dans tous les registres.
Le scénario ? Tiré du bouquin éponyme.
Un mélange des genres, on dirait comme Fight Club, Trainspotting, Las Vegas Parano, qui seraient passé au milk shake français, pour générer cet OVNI cinématographique, que j'ai adoré pour sa réflexion.
Faut s'accrocher parfois (sensible du pipi-caca s'abstenir, je déconseillerais également aux moins de 12 ans) mais ça en vaut la peine.
Note : 18/20
mercredi 12 septembre 2007
La Vengeance dans la Peau
Ou "Das Bourne Ultimatum" si l'on s'en tient au titre teuton, plus proche du titre original. Car dans la version française, on peut se demander si notre Jason/David Webb (et oui, on découvre enfin son vrai nom !!) ambulant ne devrait pas aller consulter un dermatoloque avec tout ce qu'il a dans la peau !
Bref, cette suite, qui n'en est pas une, puisqu'elle s'insère subtilement en parallèle de l'intrique du 2ème opus puis rejoint celui-ci lors de sa scène finale pour se prolonger pendant le derniers tiers du film (il faut le voir pour le comprendre).
Dans la lignée des précédents épisodes, le film emmène le spectateur dans toute l'Europe. Moscou, Turin, Paris et surtout Londres, Madrid ainsi que Tanger et New-York sont cette fois-ci au programme (vivement un réseau TGV européen dense pour que Bourne puisse se déplacer encore plus vite !).
Après avoir échappé à la police moscovite, notre agent amnésique parvient à obtenir des informations concernant son "recruteur" via un reporter britannique puis son parcours l'emmènera vers le sud, toujours traqué par les hommes de Langley et leurs réseaux locaux. Avant de mettre le point final là où tout a commencé, à savoir dans la grosse pomme, où Jason, toujours aussi habile et prévoyant, tendra son ultime piège dans lequel les big boss de la ciaïllé mordront à pleines dents.
Je m'arrête là pour la description du pitch, venons-en maintenant au film de manière générale :
le scénar est toujours aussi palpitant et la tension palpable. La question que l'on se pose le plus souvent est "comment va t'il (encore) échapper à l'armée de sbires ultra organisée lancée à ses trousses ?". Comme toujours, notre super agent a plus d'un tour dans son sac (qu'il porte curieusement toujours en bandoulière d'ailleurs) et passe toujours entre les mailles du filet.
Côté mise en scène, on retrouve Paul Greengrass aux commandes, qui a repris sa façon de tout tourner caméra à l'épaule issue du temps où il faisait dans le documentaire. Celà permet de tourner vite, mais il est conseillé aux spectateurs de rentrer dans la salle a jeun, car ça bouge sévère à l'écran ! Oui je sais, je me répète, j'ai déjà dit la même chose pour mes 2 chroniques précédentes, mais que voulez-vous ? Il semble bien qu'on soit là face à une tendance de fond de la technique de montage du cinéma d'action hollywoodien. Le tout est à peine lisible, même les scènes de non-action sont ultra-hachées et filmées avec de longues focales chères aux Ricains avec une apparente non-préoccupation pour les règles élémentaires du cadrage. La durée moyenne des plans doit probablement battre le record de Michael Bay sur Armaggeddon, un des films précurseurs en la matière, dont j'étais ressorti avec un mal de tête... En témoigne cette scène de poursuite en voiture dans Manhattan, apparemment ultra violente alors que la police avait demandé à l'équipe de tournage de ne pas dépasser les 35 Miles/h (57 km/h) par mesure de sécurité... A quand la scène de baston sans contact réel entre les protagonistes ?? Dans ce domaine là, on est loin du montage virtose, rapide et malgré tout limpide du 1er opus, réalisé par Doug Liman et monté par un autre monteur. Il ne faudrait pas que ça devienne une habitude.
Note : 15/20 pour la qualité de l'intrique et le rythme, mais pas plus à cause de la réalisation trop fébrile à mon goût.
Daffy

