On retrouve Christian Bale dans le rôle principal, comme dans Batman Begins, film que j'avais bien aimé déjà. L'atmosphère est encore sombre ici, les défauts de Batman, ses faiblesses, ses doutes, accentuées.
Le film est très long par contre, mais on se laisser narrer cette histoire. Le méchant (le Joker) a des traits de caractère bien mis en avant. On se sent beaucoup plus proche de la réalité que dans les films de Batman 3 à je-ne-sais-plus-combien-y-en-a-eu-tellement-c'était-pourri, le côté science-fiction est amoindri, le héros n'étant pas un super héros aux super pouvoirs, mais juste un gars qui sort de l'ordinaire.
Je le conseille donc à tous ceux qui aiment les films de héros/super héros, et ceux qui ont aimé Batman Begins.
Note : 15/20
dimanche 31 août 2008
Batman - The Dark Knight, le chevalier noir
dimanche 24 août 2008
Le premier jour du reste de ta vie
Le film commence par le jour du 24 août 1988, étant allé le voir le 24 août 2008, soit 20 ans après, cela est assez amusant.Passé cette première surprise, le film décrit des personnages d'une même famille, de l'enfance à la vie adulte, avec beaucoup de sous-entendus, comme dans la vie réelle (on n'a pas forcément besoin de mots pour expliquer toutes les situations, cela renforce l'implication du spectateur dans l'histoire).
Le film est beau, parfois triste, parfois drôle, si réel. La musique est superbement choisie, on ne verse jamais dans le mélodrame et si cela fait parfois "cliché" c'est que la vie en est pleine également.
Les personnages sont touchants à souhait, et si au début, j'ai eu du mal à croire que les acteurs principaux jouaient des adolescents ou des jeunes adultes, c'est juste parce que ce sont les mêmes acteurs qui vont jouer des adultes plus mûrs ensuite.
La photographie est particulièrement bien soignée, étant moi-même sensible à ce côté dans un film, j'ai beaucoup apprécié.
En résumé, c'est un film que je vous conseille vivement, j'espère qu'il y aura autant d'éléments qui résonneront en vous comme ils l'ont fait chez moi.
samedi 2 août 2008
WALL-E
Un bon petit film pour les vacances, pour les grands et les petits. c'est frais (ça tombe bien, dehors c'est la canicule), c'est gentil (sans être gentillet), c'est bon enfant (ça aussi ça tombe bien, je le suis resté), l'histoire est belle, histoire d'amour, histoire robotique, histoire avec quelques idées écologistes, de l'humour, de la tendresse.
Les acteurs jouent bien :-p, les effets visuels ont été déjà prouvés par le passé, pas beaucoup de paroles, beaucoup de bruitages mais sympa.
On ne s'ennuie pas.
Le robot blanc me fait 'achement pensé à un I-Pod quand même, non? (Mince, on a dit pas de marque!!)
Après cette animation, vous ne regarderez plus la pelleteuse du bout de la rue, qui fait des travaux tout le temps de la même façon :-) .
Note : 15/20
jeudi 24 juillet 2008
Ryan Adams - Un songwriter de premier ordre
Alors dans la droite lignée de ma chronique précédente, à savoir sur les Countings Crows, je voudrais vous présenter cette fois Ryan Adams (un ami des Countings). Je vous préviens tout de suite, il ne faut pas le confondre avec Bryan Adams, que Ryan déteste évidemment.samedi 19 juillet 2008
Changement de thème
Pour fêter l'arrivée d'une nouvelle mise en page/du nouveau thème de ce blog (*), je lance un sondage à vous, ô lectrices et lecteurs, mais aussi fidèles rédactrices et rédacteurs bien sûr (oui, je rappelle à tous que ce blog est multi-rédacteurs, chacun peut en devenir critiques afin de partager ses goûts).
Le thème du Blog Musique... :
-c'était mieux avant
-c'est bien plus sympa maintenant
-ça m'est égal
-faut modifier encore, c'est pas encore ça.
A vous de voter dans le menu sur votre gauche, et si vous le voulez, vous pouvez justifier votre choix, en laissant quelques mots en commentaire de ce billet.
Sur ce, bon dimanche à tous, bonne écoute!
(*) le nouveau thème appliqué ce soir, est un modèle tout fait, que nous avons choisi, Clément et moi-même (BZH Matth). L'avis des autres rédacteurs est vivement souhaité.
lundi 7 juillet 2008
Counting Crows - Saturday Nights and Sunday Mornings
Le groupe dont je voudrais vous parler sont les Counting Crows, connu pour leur succès Mr Jones dans les années 90. Malheureusement pour eux, beaucoup de monde en reste à ce succès. Cependant, cette chronique me donne l'occasion de vous encourager à découvrir plus que ce succès.La sortie de leur nouvel album ("Saturday nights and sunday mornings", leur 5ème) est une bonne occasion de renouer avec eux.
Au menu de ce disque, comme son nom peut le laisser entendre, 2 parties, une 1ère bien punchy et pop rock, idéale comme bo d'un samedi soir. Et la seocnde, calme, mélodique, presque mélancolique, idéale pour un dimanche matin (après la fête du samedi). Ces 2 parties sont vraiment à l'image de la musique que produit ce groupe depuis bientôt 15 ans, c'est à dire un mélange de rock, de pop et de folk. Moi, c'est ce mélange que j'adore. D'une seconde à l'autre, au cours de leurs disques, on peut passer de faire des sauts dans tous les sens de joie, au calme d'un jour pluvieux à regarder la pluie tomber.
La voix d'Adam Duritz (le seul chanteur au monde avec un poulpe sur la tête, allez voir vous serez d'accord avec moi) y est pour beaucoup selon moi, très expressive, et reconnaissable parmi des centaines.
Rose Polenzani - Une inconnue avec un talent fou
Cette jeune inconnue chante souvent en duo avec ces amis, ce qui rend les vidéos d'autant plus sympas.
J'adore tout simplment (Merci le net pour ce genre de découverte).
dimanche 25 mai 2008
Kelly Rowland - Work
jeudi 15 mai 2008
Grand Corps Malade - Pères et Mères
Parce que la fête des Mères approche... et parce que c'est bientôt Son anniversaire et Sa fête. La musique vidéo est visible dans ma rubrique Musique...
Depuis la nuit des temps l'histoire des pères et des mères prospèrent
Sans sommaire et sans faire d'impairs, j'énumère pèle-mêle, Pères Mères
Il y a des pères détestables et des mères héroïques
Il a des pères exemplaires et des merdiques
Il y a les mères un peu père et les pères maman
Il y a les pères intérimaires et les permanent
Il y a les pères imaginaires et les pères fictions
Et puis les pères qui coopèrent à la perfection
Il y les pères sévères et les mercenaires
Les mères qui interdisent et les permissions
Y'a des pères nuls et des mères extra, or dix mères ne valent pas un père
Même si dix pères sans mère sont du-per (perdu) c'est clair
Y'a des pères et des beaux-pères comme des compères qui coopèrent
Oubliant les commères et les langues de vipère
Il y a les « re-mères » qui cherchent des repères
Refusant les pépères amorphes
Mais les pauvres se récupèrent les experts (ex-pères) du divorce
Il y a les pères outre-mère qui foutent les glandes à ma mère
Les pères primaires, les perfides, les personnels qui ont le mal de mère
Ceux qui laissent les mères vexent et les perplexes
Moi mon père et ma mère sont carrément Hors-pairs
Et au milieu de ce récit
Je prends quelques secondes je tempère
Pour dire à mon père et à ma mère merci
Il y une mère candide et un père aimable
Il y une mère rigide et imperméable
Il y a des pères absent et des mères usées
Il y a des mères présentes et des perfusés
Il y a des mères choyées et des mères aimées
Il y a des pères fuyants et des périmés
Il y a la mère intéressée et la mère ville
L'argent du père en péril face à la mercantile
Il y a les pensions alimentaires, les « pères crédit »
Des pères du week-end et des mercredi
Y'a des pères hyper-fort et des mères qui positivent
Ou les coups de blues qui perforent les mères sans pères-pectives
Mais si les persécutés, le père sait quitter
Et si la mère pleure c'est l'enfant qui perd
Mais si la mère tue l'amertume la magie s'éveille
Et au final qu'elle soit jeune ou vielle la mère veille (merveille)
Moi mon père et ma mère sont carrément Hors-pairs
Et au milieu de ce récit
Je prends quelques secondes je tempère
Pour dire à mon père et à ma mère merci
Il y a les mères qui désespèrent à cause des amourettes
Perpétuellementà la recherche d'un homme à perpet'
Il y a la mère célibataire persuadé de n'être personne
Et qui attends que dans ses chimères que derrière la porte un père sonne
Il y a les mères soumises et les pères pulsions
Il y a les mères battues et les percussions
Il y a les mères en galère à cause des pervers, des perturbés
Alors il y a la mère qui s'casse si elle est perspicace
En revanche, si le père et la mère s'acoquine et vont se faire mettre si je peux me permettre
La tension est à dix milles ampères
Car quand le père est en mère et que la mère obtempère
C'est la hausse du mercure car le père percute et la mère permute
Le père tend sa perche et la mère se rit de cette performance, de ce perforant impertinent
Elles sont les péripéties du père dur face à l'effet mère (l'éphémère)
Moi mon père et ma mère sont carrément Hors-pairs
Et au milieu de ce récit
Je prends quelques secondes je tempère
Pour dire à mon père et à ma mère merci
mercredi 14 mai 2008
Grand Corps Malade - Pères et Mères
Parce que la fête des Mères approche... et parce que c'est bientôt Son anniversaire et Sa fête.
Les paroles sont disponibles dans ma rubrique Lecture.

